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43e Festival du Cinéma Américain

43e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville – 1 au 10 septembre 2017

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville propose des projections 24h/24 avec plus de 60 films, pendant 10 jours, du vendredi 1 au dimanche 10 septembre 2017.

Assistez en exclusivité au 43e Festival du Cinéma Américain de Deauville, rendez-vous incontournable du 7e art américain, présidé cette année par Michel HAZANAVICIUS et Emmanuelle BERCOT sera présidente du jury de La Révélation.

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Tapis Rouge, cocktail champagne au C.I.D avant la projection, projection du film en place réservée dans l’auditorium Michel d’Ornano du C.I.D, catalogue officiel.

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Soirée au choix entre le dimanche 3 et le jeudi 7 septembre 2017 * Tarif 2017 en HT par personne – Offre sous réserve de disponibilités. Pour votre Hébergement sur place, visiter notre site Séminaires à Deauville, vous y trouverez tous les hôtels partenaires de Recevoir en Normandie, pour votre soirée VIP à Deauville.

Affiche du 43e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Affiche du 43e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Le 6 juin 1944, Ils ont débarqué sur les plages de Normandie, libéré Deauville pour libérer les pays d’Europe et garantir la paix.

Et 30 ans plus tard, ils sont revenus, avec l’avant garde du 7ème art et leurs innombrables talents, acteurs, actrices et réalisateurs qui font toujours rêver la France. Ils ce sont les américains, depuis 1975, c’est à Deauville que le cinéma américain est régulièrement honoré.

Création du Festival du Cinéma Américain

Deauville était promis un jour à la reconnaissance international. Vers 1850, le village paisible du pays d’Auge est réveillé par un homme audacieux et visionnaire, le duc de Morny qui décide de faire quelque chose pour ce lieu baigné par la lumière impressionniste naissante.

Ensuite, viendront rapidement une gare, l’éclairage public, des villas élégantes et classées, un port de plaisance, un casino… la réputation de Deauville ne cessera de croître. La ville traversera la Seconde Guerre Mondiale dans la douleur comme toutes les villes de la Normandie.

Vers 1960, les autorités prennent conscience de l’image et des atouts de la cité, le monde change, il faut faire vivre la ville en dehors de la saison estivale.

Prolonger la saison estivale

Deux personnalités vont participer à la construction de cette image de qualité et lui donner son lustre international. Monsieur Michel d’Ornano devient maire tandis que Monsieur Lucien Barrière succède à son oncle, François André. Ce dernier était à la tête de casinos, de palaces et d’hôtels de luxe. C’est à ce moment qu’ils se décident à propulser le Festival du Cinéma Américain et de donner à la ville son aura mondiale.

le Festival du Cinéma Américain est soutenu par deux entrepreneurs audacieux, Lionel Chouchan et André Halimi. Ce festival se tiendra en septembre, juste après la fin de la saison hippique estivale.

A l’origine, ce festival n’a pas de vocation compétitive, les festivités durent une dizaine de jours et la  compétition ne commencera que bien plus tard, en 1995.

Deauville atteint aussi sa gloire à travers le film, Un homme et une femme du réalisateur Claude Lelouch, palme d’or au festival de Cannes en 1966, il sera couronné de deux oscars et quarante sept récompenses. Ainsi Deauville est associé au cinéma, au romantisme français, au tourisme et aux manifestations culturelles.

Une autre idée traverse l’esprit des initiateurs, rendre hommage aux auteurs, artistes, autour de cet évènement en proposant des avant-premières ou en promouvant le cinéma indépendant.

« – Montrer au public français… des films que seuls quelques privilégiés on découverts à New York ou Los Angeles », déclarent Lionel Chouchan et André Halimi.

C’est ensuite, Madame Anne d’Ornano qui succède à son époux et lance la troisième édition : « – Hollywood s’est trouvé un verger en Normandie ».

Hommages

Chaque année, les célébrités du 7ème  art se rendent à Deauville et certains hommages resteront gravés dans la mémoire. Au hasard, Gregory Peck, Kirk Douglas, les réalisateurs King Vidor ou Norman Jewison, Lana Turner en 1981, ou la star parmi les stars, Elizabeth Taylor, l’incomparable Cléopatre de Joseph Mankiewicz (en 1963).

Deauville retient aujourd’hui encore, un souvenir chargé d’émotion en1987 à l’occasion de l’accueil triomphal réservé à Bette Davis. Deauville ne crée pas seulement un événement, il participe à l’histoire du cinéma américain.

En 2014, le festival a fêté ses 40 ans, les hommages se perpétuent et Deauville concurrence maintenant Hollywood. La petite station balnéaire du duc de Morny a ouvert son cœur sur l’océan et respire à plein poumon le cinéma d’Outre-Atlantique.

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